Sophie et Rosie devant la première fresque (bâtiment D)Deuxième fresque, à l'extrémité du bâtiment B
Et pour finir, le bâtiment A

Il était une fois...

Tout a commencé à l'automne 2017. Réalisée à l'occasion du Street Art Fest, Mockingbirds avait été la première fresque du Domaine Universitaire, sur les murs da la Résidence Ouest. Et au DLST, l'idée d'offrir un mur à un.e artiste a émergé. Rendez-vous pris avec Jérome Catz (fondateur du Grenoble Street Art Fest en 2015, et directeur des espaces Spacejunk), et immédiatement, le projet prenait une toute autre dimension : une fresque !? pourquoi pas trois, vu les perspectives offertes par l'espace entre les bâtiments A, B et D !?

Il fallut alors faire preuve de patience (entre temps, un autre bâtiment du campus accueillait In addition d'Augustine Kofie)... mais deux ans plus tard, l'opération était lancée ! Spacejunk proposait des pistes - des projections d'oeuvres réalisées par des street-artists sur les photos des murs sélectionnés pour accueillir els fresques - et personnels et étudiants du DLST étaient consultés pour donner leur avis. Dans le même temps, la direction du DLST et les directions de la Culture et du Patrimoine de l'UGA travaillaient les différents aspects du projet, artistiques et techniques. Et très vite, le choix se porta sur Rosie Woods.

Initialement prévue avant l'été 2020, et reportée en raison de la pandémie de Covid19, l'intervention de Rosie a finalement été programmée en octobre. Les dernières esquisses avaient été validées quelques jours avant, Rosie étant finalement revenue sur son projet initial... et ses nouvelles propositions avaient conquis celles et ceux qui allaient pouvoir profiter de ces oeuvres chaque jour, pendant les années à venir. Et le mardi 13 octobre, Rosie Woods - accompagné de son amie et élève Sophie Mess, qui l'aiderait pendant la première semaine - arrivait au DLST, pour un chantier de près de trois semaines qui aura marqué la vie du DLST !

Une oeuvre en chantier

Trois murs, trois défis : différences dans la texture du revêtement mural, dans la présence d'éléments tels que fenêtres, escaliers de secours, lampes... Et donc, trois fresques à la fois proches dans leur projet artistique et bien différentes dans le rendu final.

Grâce aux personnels du Street Art Fest et de l'UGA, la création de ces trois fresques a bénéficié d'un suivi au jour le jour qui permet de les voir apparaître petit à petit, d'abord l'enduit initial qui va servir de support, puis les marques qui suggèrent les grands mouvements, et enfin, les couleurs qui apparaissent peu à peu, et peuvent changer du tout au tout au gré des choix de l'artiste. Une artiste qui explique sa démarche dans une vidéo réalisée par la direction de la Communication de l'UGA.

A suivre...